Édito
L’année qui vient recèle bien des sujets de préoccupations : crise de l’euro et des dettes souveraines, augmentation du chômage, faiblesse de la croissance, etc. Nos concitoyens expriment aussi leur anxiété et leur angoisse face à un avenir que nous peinons à déchiffrer et à anticiper. Mais je veux vous faire partager ma conviction que, si nous en avons la volonté, nous saurons surmonter ces épreuves. C’est notre responsabilité dans un monde en mutation, dont l’ordre des perspectives est bouleversé.
Bousculée par ces changements, l’Europe prend du retard et peine à s’adapter. Son modèle économique et social, fondé aux lendemains de la 2ème guerre mondiale, paraît impuissant et inadapté face aux transformations en cours. En même temps, les pays européens doivent faire face à de réels défis : déficits structurels, endettement excessif, perte de compétitivité, manque de confiance, défaut d’ambition collective. Notre pays n’est pas épargné par ces difficultés. Les problèmes à résoudre sont complexes : faiblesse de la compétitivité, déséquilibre des échanges commerciaux, niveau excessif des dépenses publiques, qui représentent 57 % de la richesse nationale, handicapant la croissance et l’emploi.
Mais face à ces défis formidables, il existe de nombreuses raisons d’espérer. Et la volonté ne manque pas. 2012 peut et doit être une année de rebond et de renouveau. Nous pouvons forger un nouvel espoir, car nous disposons d’une claire vision des enjeux, de solides atouts, de réponses crédibles.
Une claire vision des enjeux, c’est celle qu’inspirent les réformes mises en œuvre par le président de la République, Nicolas Sarkozy : recentrer l’Etat sur ses compétences régaliennes, réduire les dépenses et rechercher des économies plutôt que recourir systématiquement à la fiscalité, alléger le train de vie de l’Etat dont la vocation est d’être à la fois stratège et modeste. Réduire les déficits et la dette, tâche prioritaire, est possible ; les réformes de structure doivent permettre de réduire les dépenses non indispensables. Notre modèle de croissance doit être rendu plus flexible, plus souple, plus efficace ; les normes et réglementations allégées et simplifiées ; les pouvoirs publics se montrer économes des lois et des réglementations de toute sorte.
Nos positions sont solides et nos atouts bien réels. Nous bénéficions d’une forte capacité d’innovation et de créativité avec les pôles de compétitivité et les investissements d’avenir. Nous profitons d’un dynamisme entrepreneurial, d’un niveau élevé de compétences, d’un potentiel reconnu d’éducation et de formation. La richesse et la diversité de nos territoires, un tissu social solidaire, un patrimoine urbain rénové, des infrastructures modernes, mais aussi la pratique du dialogue, la recherche du consensus, la vigueur du débat démocratique, nous aideront à relever les défis.
Atout encore, le projet européen, car l’union politique est un impératif, tout comme notre volonté collective de maîtriser notre destin. Non pas une Europe sans frontière, mais une Europe décidée à prendre son avenir en main. Plus d’Europe, davantage d’union, un gouvernement commun, des coopérations renforcées, c’est le chemin vers lequel convergent les pays décidés à faire prévaloir ce qui les unit, ce qui les rassemble plutôt que ce qui les divise. Voilà, à grands traits, le contexte dans lequel nos collectivités territoriales doivent trouver leur place.
Pour ne pas rester à l’écart du changement, nos villes doivent préparer leur avenir. Avec les collectivités territoriales qui participent, pour les ¾, à l’investissement public, l’Etat doit créer des partenariats gagnants. C’est toute l’ambition du projet de Grand-Paris, qui vise à créer une capitale d’envergure mondiale, formidable opportunité pour notre avenir et pour celui de nos enfants, pour laquelle nous devons nous mobiliser. La région Ile de France et le département des Yvelines possèdent de formidables capacités de développement, d’innovation, de formation, mais aussi un cadre de vie envié partout ailleurs. Ainsi notre département, les Yvelines, démontre sa force d’innovation avec le « véhicule du futur », dont les 1ers résultats sont déjà probants.
Mais la commune reste la mieux à même d’appréhender la dimension humaine et personnelle des enjeux et d’apporter des réponses de proximité. Tel est le sens de l’action municipale : apporter des solutions dans la vie quotidienne, garantir la cohésion, renforcer la solidarité et la convivialité. Nous souhaitons que nos villes soient toujours plus accueillantes, plus solidaires, plus généreuses. Voilà ce que je souhaite, en 2012, pour tous nos concitoyens, pour nos villes et pour notre pays !
Olivier DELAPORTE, délégué UMP de la 3e circonscription des Yvelines
Édito
Chère Madame, cher Monsieur, chers amis,
En cette fin d’année, je souhaite vous adresser à toutes et à tous, en mon nom personnel et au nom des membres de toute l’équipe UMP de la 3ème circonscription, nos meilleurs vœux de joie, de santé et de bonheur pour l’anne qui vient.
2012 sera une année bien chargée, avec des enjeux décisifs. A nous de relever les défis. Profitez de ce temps de repos et de détente pour puiser toutes les forces et l’énergie qui nous seront nécessaires.
Pour le début d’année, nous vous convions, cette fois encore dans un cadre convivial, le samedi 21 janvier 2012, pour notre traditionnelle Galette, au Centre sportif et de loisir, rue de la Sabretache à Rocquencourt, à partir de 11H30. Venez nombreux.
Bonnes fêtes à toutes et à tous, avec une pensée toute spéciale pour celles et ceux qui, malades, en difficulté ou isolées, traversent une période difficile.
Avec ma très amicale fidélité,
Olivier Delaporte, délégué UMP de la 3ème circonscription des Yvelines.
Les groupes de travail
Différents groupes de travail ont été formés pour préparer nos propositions dans le cadre des prochaines élections. Si vous souhaitez les rejoindre, vous pouvez contacter les animateurs :
- Environnement, Grenelle – Frédéric ROSPINI-CLERICI : 06 09 20 68 16
- Compétitivité – Jean-Hugues VASEN : 06 68 28 34 57
- Emploi, Apprentissage – Alexandre RICARD : 06 41 68 72 38
- Famille, éducation – Patrick ESPINASSE : 06 18 95 21 25
- Réformes territoriales – Louis-Marie SOLEILLE : 06 40 14 54 02
L’édito de la semaine
En commémorant l’armistice du 11 novembre 1918, nous accomplissions, le week-end dernier, un devoir de mémoire à l’égard des combattants de la Grande Guerre, ceux qui nous ont légué les valeurs de courage et d’abnégation pour la défense de la Nation. Mais cette date nous invitait aussi à mesurer la tâche considérable de celles et de ceux qui, depuis plus d’un demi-siècle, ont su promouvoir la réconciliation franco-allemande et la construction de l’Europe.
Dès les lendemains de la 1ère guerre, les consciences étaient décidées à mettre fin de façon définitive à la guerre, en créant un ordre mondial fondé sur le droit des peuples et le règlement pacifique des conflits. Wilson obtint la création de la Société des Nations, qui visait à assurer la paix par le désarmement et la sécurité collective. Mais ces idées, très novatrices, pêchaient aussi par excès d’idéalisme. Contestée dans son existence, dépourvue de moyens et de légitimité, la SDN se révéla bien impuissante face à la montée du nazisme.
Ce n’est qu’au lendemain de la guerre de 1939-1945 que s’engagea réellement le processus de réconciliation et d’union en Europe qui assure, depuis plus de 6 décennies, la paix sur notre continent.
Grâce à des hommes d’Etat conscients de leur responsabilité historique, comme Robert Schuman, Jean Monnet, Alcide de Gaspari, Paul-Henry Spaak, et bien sûr le chancelier Adenauer et le général de Gaulle, les ennemis héréditaires, France et Allemagne, surent trouver le chemin de la réconciliation et s’engager dans un processus européen, porteur d’entente et d’amitié en Europe.
Le Traité de l’Elysée, signé le 22 janvier 1963 par le Chancelier Adenauer et le Général de Gaulle, devint le symbole de la volonté d’entente entre la France et l’Allemagne.
Permise par la réconciliation entre les peuples, la mise en place d’institutions communes, comme le Conseil ou le Parlement européen, ont représenté des étapes clés de la construction européenne. Comment ne pas évoquer aussi le rôle aujourd’hui considérable de la commission européenne, ou celui d’institutions telles que le Conseil de défense et de Sécurité, le Conseil Economique et Financier, ou le conseil de la zone euro ? Mais ce chemin n’est pas achevé.
L’Europe, qui est notre avenir, est en construction. Il n’est que de considérer les difficultés actuelles pour s’en persuader. Vouloir défendre la seule France ne repose sur aucune réalité, et n’a plus de sens dans un monde ouvert et qui le restera. La crise actuelle doit nous conduire à renforcer un mode de gouvernance économique et politique plus intégré. C’est tout le sens de l’union de l’Europe.
Des coopérations renforcées, réunissant les pays souhaitant progresser vers davantage d’union fournissent les outils d’un nécessaire mise en commun des responsabilités sur une base mutuellement avantageuse.
Le projet d’union européenne reste l’un des enjeux cruciaux des années qui viennent. Ou l’Europe s’imposera, avec les nations qui la constituent, ou elle reculera, au détriment de l’ensemble des peuples.
Cet avenir qui s’esquisse est à la fois incertain et exaltant, prometteur mais fragile. Sachons saisir la chance que nous offre l’Europe ! Car l’union de l’Europe constitue la condition de notre avenir. Il est garant de la sauvegarde de notre identité et de notre culture, de notre vision de l’homme et de la société dans un monde de plus en plus multipolaire et fragmenté.
Olivier DELAPORTE
Délégué de circonscription
Interview croisée Nicolas Sarkozy – Barack Obama
Le Président de la République et le Président des Etats-Unis étaient interviewés vendredi soir sur TF1 et France 2.
Le Président OBAMA a tout d’abord tenu à souligner que dans une économie mondialisée comme la notre, les aléas économiques ont des conséquences aux Etats-Unis, et inversement.
Il a par ailleurs confirmé avoir une totale confiance en les dirigeants européens, notamment Nicolas SARKOZY et Angela MERKEL, pour résoudre la crise financière et relancer la croissance. Il reste certes beaucoup de travail pour que l’Europe retrouve sa prospérité, mais l’accord signé le 27 octobre dernier à Bruxelles jette les bases de ce retour à la croissance et à la prospérité économique.
Il a par ailleurs félicité le leadership de Nicolas SARKOZY et d’Angela MERKEL et a salué leur détermination à faire sortir l’Europe de la crise.
Nicolas SARKOZY a insisté sur l’esprit d’équipe existant entre la France et les Etats-Unis. Il a affirmé que tout était mis en oeuvre pour sortir de la crise, faire revenir la confiance et la stabilité. Aujourd’hui, tout les ennuis ne sont pas encore derrière nous, mais nous pouvons être optimistes. La France, comme les autres pays européens, doit montrer qu’elle a une influence réelle sur les évènements et qu’elle ne les subit pas.
Ainsi, nos liens avec les Etats-Unis doivent être importants, car nos économies sont interdépendantes. A l’instar des marchés, la réponse des différents chefs d’Etat et de Gouvernement doit être coordonnée et mondiale.
Interrogé sur les moyens à mettre en place pour sortir de la crise, le Président Obama a rappelé que suite à la faillite de la banque américaine Lhemann brothers en 2008, la priorité était la stabilisation de la situation économique américaine. Puis, un forum a été créé afin d’envisager les solutions à mettre en place. Ce forum est devenu le G20, dont la première réunion s’est tenue à Pittsburgh. Le G20 s’est tout d’abord assuré que le FMI disposait de suffisamment de fonds pour stabiliser la situation, puis des réformes financières ont été mises en place.
Mais Barack OBAMA a insisté sur le fait que de telles mesures ne pouvaient être mises en place et fonctionner efficacement que s’il existait une coopération transfrontalière. L’Europe est le premier partenaire commercial des Etats-Unis et il est dans l’intérêt de tous que la croissance revienne des deux côtés de l’Atlantique.
Les problèmes que connaît l’Europe seront résolus par les dirigeants Européens, qui doivent réaffirmer leur confiance en l’Euro afin de rassurer les marchés
Comme les pays européens, les Etats-Unis doivent réduire leur déficit budgétaire et stimuler la croissance économique. Si le taux de croissance augmente aux Etats-Unis, cela aura un impact direct sur l’économie européenne, notamment en ce qui concerne les exportations. La coopération existant entre les Etats-Unis et l’Europe est absolument essentielle.
Nicolas SARKOZY s’est dit prêt à accepter les critiques et à reconnaître les erreurs qui ont pu être faites. Sa volonté première était de faire en sorte que les pays européens ne subissent pas les évènements, mais qu’au contraire, ils soient en mesure d’y faire face.
Quand Lhemann brothers a fait faillite, toutes les banques européennes ont été affectées. Il faut lutter contre les paradis fiscaux, que Nicolas SARKOZY a qualifié de «cancer» de «voleurs» et de «menteurs». Mais cette lutte ne peut se faire qu’avec l’aide des Etats-Unis. Barack OBAMA a d’ailleurs soutenu la France dans sa volonté de faire publier la paradis fiscaux soit publiée.
La France est la deuxième économie européenne et il est bien normale qu’elle prenne ses responsabilités. Il n’est pas normal que des milliers de gens perdent leur emploi sans raison.
Il a insisté sur le fait que s’il devait y avoir un référendum en Grèce, la question à poser au peuple grec devrait concerner sa volonté de rester dans la zone euro. Il est en effet anormal que les gouvernement Français et Allemand prêtent de l’argent à la Grèce si celle-ci ne respecte pas les règles européennes.
Le Président OBAMA a rappelé qu’il était nécessaire que les marchés financiers contribuent à la lutte contre la crise et assument leur part de responsabilité, notamment en ce qui concerne les problèmes dont ils sont à l’origine. Ils est inconcevable que des établissements financiers énormes prennent des risques inconsidérés et mettent en péril l’économie de tout un pays. Il est donc normal qu’ils contribuent à la gestion des crises qu’ils provoquent, sans que cela ait d’impact sur les contribuables. Il faut examiner les produits financiers, lutter contre les paradis fiscaux et s’assurer que les banques soient suffisamment capitalisées. L’objectif est de les décourager d’avoir des comportements risqués et irresponsables.
A l’heure à laquelle des capitaux importants peuvent être déplacés grâce à l’informatique, la coopération internationale est plus que jamais nécessaire.
Nicolas SARKOZY a affirmé la volonté de l’Europe de taxer les acteurs financiers. Il se réjouit donc des mesures qui ont été mises en place par Barack OBAMA, premier Président des Etats-Unis à faire un pas en faveur de la taxation des acteurs financiers. En effet, pour que ces mesures fiscales soient efficaces, il est nécessaires qu’elles soient mises en place des deux côtés de l’Atlantique, quelle que soit leur forme (contribution des acteurs financiers ou taxe sur les transactions financières).
Barack OBAMA s’est félicité du bon fonctionnement du partenariat franco-américain et a salué le dynamisme et le leadership de Nicolas SARKOZY, sans qui l’intervention en Libye aurait été un échec. Sur le plan économique, il est indispensable que la France et les Etats-Unis travaillent ensemble afin de créer un monde meilleur.
Nicolas SARKOZY a quant à lui salué le courage et l’ouverture d’esprit de Barack OBAMA, avec qui il peut parler librement.
Il existe certes des désaccords entre la France et les Etats-Unis, mais le partenariat franco-américain fonctionne dans les bons moments comme dans les moments difficiles.
L’edito de la semaine
Jeudi 27 octobre, répondant à deux journalistes, Nicolas Sarkozy s’est adressé aux Français pour « rendre compte » des accords conclus au niveau du sommet européen de Bruxelles pour la zone euro. Fondés sur la détermination conjointe de la France et de l’Allemagne, ces accords visent à enrayer la crise financière et à endiguer les risques de diffusion à l’ensemble des pays de l’Eurogroup.
Je retiens des propos courageux de Nicolas Sarkozy des engagements très forts, qui dessinent un avenir :
- Sa détermination pour faire face à une crise très profonde des économies européennes, et de celle de la France, en raison de la montée excessive des déficits et de la dette, mais aussi à la baisse de compétitivité de nos entreprises, dans un contexte où la libération des marchés a répondu à une dérégulation sans frein plus qu’à la recherche d’équilibres des échanges;
- Sa volonté de renforcer la couple franco-allemand et de progresser vers une gouvernance économique, indispensable pour favoriser la convergence économique, fiscale et sociale des pays européens;
- Son attachement profond à l’Union européenne, « une grande famille », seule capable de défendre et de promouvoir nos valeurs dans un monde de plus en plus dominés par les pays émergents, Chine, Inde, Brésil, …
- La définition d’un effort équitablement réparti entre tous, au risque de ne pas viser avant tout une « popularité » finalement bien illusoire ;
Ces engagements donnent la bonne direction. Nicolas Sarkozy ne cache pas la gravité de la crise. Il tient un discours de vérité, tout en donnant de vraies raisons d’espérer. Son énergie et son courage, dans cette crise d’ampleur inédite, faciliteront le retour à une situation assainie.
Dans une Europe plus unie, la France sortira grandie et renforcée des épreuves qu’elle traverse. Cette crise invite à un changement très profond de nos modes de pensée et d’action. Gageons qu’elle constituera une opportunité formidable de renaissance de notre pays et de la « vieille Europe ». Les orientations proposées par le Président de la République sont les seules capables de répondre aux immenses enjeux de notre époque. Celles du PS, tournées vers le passé et les vieilles ficelles socialistes, ne pourraient qu’enfoncer plus notre pays dans la crise. Une fois de plus, Nicolas Sarkozy, a su trouver les bonnes réponses !
Olivier DELAPORTEDélégué de circonscription
Les « Rendez-vous d’automne »
Les adhérents de la 3ème Circo présents aux « Rendez-vous d’Automne », organisés par la Fédération UMP des Yvelines, samedi 15 octobre à Saint-Germain-en-Laye ont pu constater qu’il s’agissait d’ un vrai succès avec plus de 650 participants. Dans un contexte festif et amical, nous étions rassemblés afin de préparer les prochaines échéances, autour de Valérie PECRESSE, notre Présidente, et avec de nombreux élus, dont Emmanuel LAMY maire de Saint-Germain-en-Laye et Pierre MORANGE député de la 6ème circonscription, Jean-François RAYNAL, Secrétaire départemental.
Après l’overdose de discours socialistes pendant les primaires, Valérie PECRESSE s’est exprimée avec beaucoup de clairvoyance, de réalisme et de détermination. Elle a fixé le cap de l’offensive à la foule des militants et participants. Un discours responsable : valoriser l’action du gouvernement, dans le cadre d’une Fédération en ordre de marche, mieux armée avec une communication renforcée et réorganisée, modernisée et réactive. L’avenir se prépare dès aujourd’hui, ensemble.
Edito
Dans une période profondément bouleversée par la crise économique et financière qui affecte d’ailleurs de plus en plus de pays dans le monde, nous devons être particulièrement attentifs à la préparation de nos choix budgétaires et financiers. L’un des grands enjeux de l’année à venir, qui sera éminemment présent dans cette période électorale, portera bien sûr sur des choix de société et la conception que l’on se fait de la bonne gestion publique.
Depuis trop longtemps, plus de trois décennies, les budgets de l’Etat, de la Sécurité sociale et des collectivités locales, sont en déficit structurel. Ce fait qui incombe à de nombreux acteurs n’est pas acceptable. Il ne l’a jamais été, et il est encore moins aujourd’hui. Nous ne pouvons pas accepter de laisser des montagnes de dettes à nos successeurs. Depuis 30 ans, les gouvernants successifs n’ont pas su, ou pas voulu, réduire les dépenses, ni même profiter des périodes de reprise économique pour réduire les déficits et la dette.
Depuis 5 ans, un effort considérable a été engagé pour maîtriser la dépense publique, grâce à une révision générale des politiques publiques ; effort malheureusement contredit, en partie, par les effets de la crise économique. Or le redressement budgétaire est indispensable pour nous permettre d’investir dans l’éducation, dans la formation et dans les secteurs d’avenir. Or cet effort, comme le souligne le président de la République, est absolument nécessaire pour que la France pays reste un grand pays, responsable de son avenir, dans une Europe qui doit s’unir encore plus.
Face à cette situation très difficile, plusieurs réponses sont possibles. Pour simplifier, il y a deux catégories de réponses. Les mauvaises réponses, d’abord, c’est-à-dire celles selon lesquelles il faut donner la priorité à l’augmentation des prélèvements obligatoires, donc des impôts, qui touchera finalement toutes les catégories de contribuables. Mauvaises solutions, car contraires à l’impératif de relance économique et de croissance à moyen terme. Il y a aussi les bonnes, c’est-à-dire celles qui s’appuient sur une volonté constante et persévérante de maîtrise des dépenses publiques, d’économies budgétaires, de modestie du train de vie de l’Etat, car elles sont seules à même d’assainir durablement nos finances publiques.
C’est le choix que nous devons faire, celui de maîtriser nos dépenses, de stabiliser la fiscalité et la dette. De nombreuses collectivités, un peu imprévoyantes, ont accru leur endettement, recourant parfois à des emprunts « toxiques ». Notre réponse doit se fonder sur ces principes simples : recherche d’économies, prudence budgétaire, vigilance sur la dépense publique, car ce qui est en jeu c’est le fruit du travail de tous, des plus aisés comme des plus modestes.
Je souhaite que, dans la prochaine campagne présidentielle, soit réhabilitée non pas la « dépense publique », comme le suggérait un ancien Premier ministre, alors qu’elle dépasse 55 % de notre richesse nationale, mais que soient enfin réhabilités les principes d’équilibre budgétaire, d’économie et de meilleure efficacité de la dépense, et avant tout d’un juste solidarité envers les plus démunis. A terme, il faut viser la stabilité puis la baisse des prélèvements publics ; c’est à cette aune que doit être jugée la qualité des choix budgétaires dédiés au service du bien commun.
Olivier DELAPORTE
Délégué de circonscription
Premier « café-rencontre »

Les militants de la 3e circonscription des Yvelines étaient inviter à se réunir samedi à Rocquencourt à l’occasion de la rentrée politique.
Malgré le match de rugby, le premier café-rencontre, organisé samedi à Rocquencourt, a réuni une trentaine de militants, dont plusieurs nouveaux adhérents.
Une réunion où les militants ont la parole
Cette réunion, la première du genre pour notre circonscription, a pour but de permettre aux militants de venir échanger dans une ambiance sympathique et conviviale sur les sujets qui leur tiennent à cœur. Il est prévu que ce rendez-vous soit hebdomadaire afin que chacun puisse participer au débat et à la vie de notre parti dans la mesure et ses envies et de ses possibilités. Chacun doit se sentir libre de débattre et de poser des questions.
Ces réunions hebdomadaires nous permettront de débattre des grands enjeux de la présidentielle de 2012 et, pourquoi pas de proposer le fruit de nos réflexions au siège national de l’UMP. Ces rencontres seront aussi une occasion pour les militants de bénéficier de formations afin d’être mieux à même de défendre les idées et les valeurs de notre famille politique.
Mobilisation et rassemblement, les maîtres mots des mois à venir
Cette première réunion à été placée sous le signe de la mobilisation et du rassemblement. L’objectif des militants de notre parti est d’accompagner notre candidat à la victoire en 2012, sans se laisser décourager par les attaques répétées de l’opposition et des médias.
Qui dit mobilisation dit aussi communication. Pour être efficaces, il est primordial que les militants soient informées régulièrement de toutes les actions militantes organisées, aussi bien au sein de la circonscription qu’au niveau départemental et national. C’est pourquoi un site Internet propre à notre circonscription à été mis en place. Chacun est invité à participer à son animation. N’hésitez pas à contribuer à l’enrichissement du contenu de ce site et à nous faire part de toutes vos remarques et suggestions.
Lors de cette première réunion, Olivier Delaporte, Maire de La Celle Saint-Cloud, Vice-Président du Conseil général des Yveleines et délégué UMP de notre circonscription, nous a rappelé que le programme de l’année à venir allait être très riche. Après les élections sénatoriales qui ont eu lieu ce week-end, l’année 2012 annonce deux échéances électorales majeures.
Afin de nous mobiliser de la manière la plus efficace, des équipes se mettent en place dans toute la circonscription. Des responsables de ville et de canton ont été nommés et seront en charge, avec les maires et les élus UMP, de l’organisation de la vie militante.
Le militantisme, un travail de proximité avant tout
Comme l’a rappelé Olivier Delaporte, la politique est un travail de contact et de proximité, et si les débats et actions nationales sont indispensables, le travail de terrain et le contact avec les Français est primordial. C’est pourquoi nous seront présents chaque semaine dans au moins une ville de la circonscription pour y rencontrer les habitants, échanger avec eux et répondre à leurs interrogations. En parallèle de ce travail de proximité, des réunions publiques seront organisées en présence d’élus locaux et nationaux de notre mouvement.
Le combat qui nous attend sera difficile et nous aurons besoin de chacun et de chacune d’entre vous. L’élection présidentielle aura pour enjeu les valeurs de notre pays. De l’issue de cette élection dépendra la conception de la dignité de l’homme, la solidarité entre les Français, l’identité nationale, la place de l’Europe…
La victoire dépend de nous et de notre engagement. Mobilisons nous!
Aux adhérents de la 3e circonscription
Chers amis, chers compagnons,
Au cours de ce premier semestre qui s’achève, vous avez été nombreux à nous témoigner votre confiance et je vous en remercie. Nous sommes tous conscients des responsabilités qui nous attendent aujourdhui alors que nous entrons dans une phase cruciale, puisqu’il va nous falloir préparer et organiser dans notre circonscription la prochaine campagne présidentielle.
La tâche ne sera pas simple et nous savons que nous pourrons compter sur chacune et chacun d’entre vous. C’est ENSEMBLE que nous l’emporterons, c’est ENSEMBLE que nous ferons gagner la France. SOLIDARITE, RASSEMBLEMENT, ENGAGEMENT seront les mots forts que nous retiendrons dès la rentrée.
Afin d’être au plus près de chacun d’entre vous, ont été désignés en lien avec les responsables de canton, Marie-Edith Rémilly pour Le Chesnay-Rocquencourt, Jean-Paul Guillaume, pour La Celle Saint-Cloud-Bougival, Bernard Houelbec et Danielle Cordier, pour le canton de Saint-Nom la Bretèche, des « responsables de ville ». Bien entendu les maires et les élus appartenant à notre mouvement assureront, dans leurs communes, la responsabilité des équipes locales.
A partir de la rentrée de septembre, nous pourrons nous réunir tous les samedis matin (hors vacances scolaires), en plus des activités militantes, à l’occasion d’un « Café-Rencontre », qui se tiendra entre 10h et 12h à la brasserie « Le Relais de Rocquencourt », 1, rue de la Sabretache (dans le vieux bourg).
Le premier « Café-Rencontre » aura lieu le samedi 24 Septembre. Nous vous y attendrons nombreux !
Dans cette attente, je souhaite à toutes et à tous dexcellentes vacances, reposantes et enrichissantes. Bien amicalement.
Olivier Delaporte
Délégué UMP de la 3ème circonscription


